Hirak antisystème : les Algériens ne lâchent pas prise

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Les arrestations de Saïd Bouteflika, du général Mohamed Mediène et du général Athmane Tartag n’a pas ébranlé la détermination des Algériens à continuer la mobilisation ( le Hirak : Mouvement de protestation), pour dégager le système.

Le samedi 4 mai ! L’information sur l’arrestation de Saïd Bouteflika a fait le tour du monde. il s’agit du frère et conseiller spécial de l’ex-président de la République. Le général à la retraite, Mohamed Mediène, dit Toufik, dit aussi Reb Dzair ( le seigneur de l’Algérie à cause des pouvoir qu’il a pu avoir entre 1991 et 2015) et du général Athmane Tartag, dit Bachir, anciens patrons des services de renseignements, a aussi fait le tour de la planète . D’ailleurs la télévision algérienne a diffusé  le lendemain  les premières images des trois personnalités en train de gravir les marches du tribunal militaire de Blida.

Le procureur général militaire près la cour d’appel militaire de Blida annonce dans un communiqué des « poursuites judiciaires » contre les trois personnalités pour les chefs d’inculpation d’atteinte à l’autorité de l’armée  et  complot contre l’autorité de l’État . Il précise que le juge d’instruction chargé de l’enquête en question a ordonné le « placement en détention provisoire à l’encontre des trois prévenus ». Saïd Bouteflika, les généraux Toufik et Bachir Tartag risquent de lourdes peines.

Demain vendredi 10 mai sera un jour test pour la mobilisation des algériens à poursuivre le Hirak avec la même intensité que les 11 vendredis précédents.  C’est le premier vendredi de manifestation en ce mois de Ramadan. algerie24.net

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